> > Sour
> > Counterfeit
> > Counterfeit (Dj Lethal Remix)
> > Faith
> > Nookie
> > Re-Arranged
> > N2 gether Now
> > Break Stuff
> > Take A Look Around
> > My Generation
> > Rollin' (Air Raid Vehicle)
> > My Way
> > My Way (William Orbit Remix)
> > Boiler
> > Eat You Alive
> > Behind Blue Eyes
> > Behind Blue Eyes (Version Live)
* Sour

L'un des clips les plus fouillés du groupe à ce jour ; il présente en parallèle avec les musiciens jouant le morceau, une dispute entre Fred et sa petite amie dans une maison coloniale. Presque malsain, le jardinier, voyant que Fred n'est pas parvenu à garder son amie, lui réserve comme comité d'adieu les bouches d'arrosage automatique, tandis que le groupe joue le final du morceau. Très stylés, on voit Wes jouer au double-tapping, les yeux dans le vague, John frapper un tambourin et une carcasse de vieille poubelle en fer. On y découvre Sam non-rasé, mais déjà adepte du Head-Pogo et Lethal scratchant sur des platines devant quelques Spots d'éclairage très disco. La dernière scène voit apparaître Wes derrière Fred et le jardinier, dans un accoutrement étrange et portant un parapluie. Assez comique ...
* Counterfeit

Complètement détraqué, ce clip est de loin le plus violent du groupe. Encore une fois, une histoire est mise en parallèle : celle d'un adolescent qui pète les plombs, jusqu'à sombrer dans la folie la plus grave. Il se peinturlure le corps et se transfrome en insecte géant qui, dans l'indifférence la plus complète de sa famille, fout le bordel chez lui, et s'enfermera même dans un cocon. Le groupe, de son côté, se déchaîne totalement sur "Counterfeit" dans un garage, tandis qu'une réunion assez Underground se réunit à côté du groupe, pour un pogo des plus musclés. Wes porte les cheveux longs, et il semble que cela lui donne des ailes de Trasher complet. Fred, lui, hurle autant qu'il le peut vers l'objectif, ce qui augmente encore la violence du clip.
* Counterfeit (DJ Lethal Remix)

Ce clip extrêmement sombre aurait pu ne voir apparaître que Fred Durst et DJ Lethal, ceux-ci étant les seuls à avoir écrit ce morceau, cependant tous les musiciens y apparaissent. Ce clip voit Fred chanter le morceau dans un hangar et une maison abandonnés. Lethal est derrière ses platines, tandis que John, Sam et Chino Moreno, invité pour l'occasion, ont des rôle de figurants. Wes, lui, a le rôle d'un personnage très malsain (marabout ? sataniste ? ermite sombrant dans la folie ?), qui joue avec des poupées pour enfants, et entre dans une transe parfaite. Fred nous régale de ses meilleurs couplets rap, coiffé d'un chapeau CowBoy. Revêtus de costumes n'étant pas sans rappeler ceux de Slipknot.
* Faith

Ce clip, l'un des plus connus du groupe, à été tourné à l'aide de caméras amateurs en grande partie, dans les coulisses du mythique "Family Values Tour '98", qui réunissait de grands artistes comme Korn, Limp Bizkit, Rammstein ou Ice Cube. Nombreux sont donc les invités sur ce clip qui fit connaître le groupe. Brian "Head" Welch, Reginald "Fieldy" Arvizu, James "Munky" Schaffer, David Silveria et Jonathan Davis jouent donc avec les membres de Limp Bizkit devant la caméra. Le clip présente donc ces coulisses où la devise "Sex & Drugs & Rock'n Roll" semble être de rigueur jusqu'au final du morceau où sont filmés les membres de Limp Bizkit se lâchant totalement, comme Wes Borland scratchant sur ses cordes de guitare. Des pogos des plus saisissants sont également filmés.
* Nookie

Ce clip fit l'effet d'un séisme à travers le monde, Limp Bizkit étant révélé aux masses par ce morceau. Fred porte ici à l'écran le fantasme de beaucoup : sillonant les rues de la ville en déclamant les couplets du morceau, jusqu'à la plate-forme servant de scène au groupe, une foule de groupies toutes plus sexy les unes que les autres suit l'encasquetté, un large sourire au lèvres. Le nombre de ces mannequins est ensuite affolant, lorsque le lead-singer arrive à destination. Le groupe, calme sur les couplets, est ensuite déchaîné sur le refrain, son énergie encore requinquée par l'arrivée de son chanteur pour un final des plus percutants, le public suivant en choeur les paroles, devant quelques Bizkettes au look copié sur celui de Durst, et motivant encore une fois la foule à se lâcher. Cependant, le clip ayant été tourné sur une place publique sans autorisation, les forces de l'ordre viennent sur place et emmènent avec eux le réalisateur du clip, en l'occurence Fred Durst. Ceci a été filmé et fait office d'Outro au clip.
* Re-Arranged

Petit bijou de sensibilité, "Re-Arranged" a également la chance d'être doté de l'un des clips les plus réussis de Fred Durst. Comme dans "Sour", on voit Wes s'adonner à l'un de ses jeux favoris : le double-tapping. Scénarisant le groupe comme emprisonné pour être accusé de pousser son public à être violent, ce clip voit le groupe, une fois sorti des geôles, assister désemparé à son procès, Fred défendant avec un peu trop de coeur son groupe, selon le juge. Le groupe est ensuite condamné à être noyé dans du lait, à l'intérieur d'une chambre étanche, devant un public des plus impassibles mais semblant tout de même profiter au mieux du spectacle . Le groupe est donc noyé lors du magnifique final du morceau. La dernière scène présente le groupe sur fond blanc, Wes se demandant "Are we in milk ?" Fred place ensuite une réplique menant vers une nouvelle vidéo : "Dude, we're free in heaven man ! I'd be kickin' with the Method Man like that".
* N2 Gether Now

Reprenant le dernier instant de la vidéo de "Re-Arranged", Fred se retrouve donc "kicked with the Method Man like that" dans une grande pièce aux murs rouges. Celui-ci lui propose une partie de Playstation, avant que le combat ne tourne au délire, les deux "Red-cap" se mettant dans la peau de leurs personnages et se battant au sabre et au nunchaku, en déclamant tour à tour leurs couplets Rap. Les deux compères, voyant que le livreur de pizza s'est servi avant eux, lui font ensuite passer un sale quart d'heure. Filmé dans cette salle rouge, ou dans un couloir éclairé de vert, voire devant un mur disco assez rétro, ce clip n'est pas l'un des plus ambitieux de Fred Durst, c'est simplement un délire mis à l'écran en compagnie du reste du groupe et du Wu-Tang Clan aux derniers instants, dans le décor "de lait" de "Re-Arranged", ceux-ci jouant avec la caméra.
* Break Stuff

Nouveau délire du groupe, ce clip, tourné dans un skatepark, voit le groupe jouer le morceau, avant que de très nombreux fans ne remplacent les membres du groupe, notamment Fred Durst. Parmi ces nombreux fans se trouvent également bon nombre de personnalités comme Eminem, Snoop Doggy Dog, Dr. Dre ou encore Jonathan Davis. Tandis que quelques skateurs font le show aux côtés du groupe, et après qu'un Jonathan Davis surexcité ait lancé le final, les membres du groupe se remplacent les uns les autres à leurs postes : on peut ainsi voir Wes Borland aux platines, DJ Lethal à la batterie, et Fred Durst à la guitare. Le public, initié par Fred Durst, lance un dernier "So come and get it", avant que le groupe ne conclue le morceau sur un dernier refrain toujours aussi Rock.
* Take a Look Around

Ce clip, sorti bien avant l'album, fit comme Nookie l'effet d'une bombe, permettant à Limp Bizkit d'assurer son audience pour le troisième opus. Reprenant le thème de "Mission : Impossible", le clip se devait également d'en reprendre l'idée principale, c'est chose faite. Fred Durst apprend par un coup de fil assez mystérieux qu'il doit récupérer une disquette présente dans la malette d'un homme en noir qui arrive au restauroute dans lequel se joue ce clip. Cependant, le plan de Fred Durst est grotesque, et la mission récupération tourne au ridicule ! Le groupe prend les habits de travail des restaurateurs du restaurant, avant de donner une sauce extra-forte dans le plat de l'homme en noir. Celui-ci court aux toilettes où l'attend Durst, qui récupère dans un style diamétralement opposé à la classe originale des agents de "Mission : Impossible" la disquette, avant qu'un type baraqué n'arrive un téléphone à la main, et ne le donne à Durst à qui l'on apprend qu'il s'est trompé de victime ! A côté de ces scènes plutôt drôles, le groupe joue le morceau à l'extérieur du restaurant, et plusieurs scènes du film "Mission : Impossible II" sont parsemées.
* My Generation

Tourné à l'occasion d'un concert donné à Washington, ce clip reste minimaliste. Filmé sur une plate-forme en verre dans un studio, le groupe joue le titre en parallèle avec de nombreuses images du concert du 28 août, et de ses préparatifs impressionants. Des dizaines de gardiens de la paix sont amenés à s'occuper de la sécurité pendant les heures d'attente précédant le show, les fans les plus fervents s'endormant malgré l'agitation ambiante. Le clip nous donne donc un vague apercu de la valeur du show Limp Bizkit, les multiples explosions lui donnant un air d'apocalypse. On se rend encore compte du talent de John à travers ce clip où l'image nous confirme la facilité qui lui est propre de lâcher son solo.
* Rollin' (Air Raid Vehicle)

Dans la lignée des "Take a look around" et autres "Break Stuff", voilà un nouveau délire de Durst derrière l'objectif. Ayant coûté un prix exorbitant, plus de 3 millions de dollars, pour obtenir l'autorisation de tourner sur le toit du World Trade Center, ce clip accueille encore une fois quelques personalités : Stefen Dorff et Ben Stiller, qui donnent les clés de leur voiture à Fred, le prenant pour un groom, et malgré le risible "Don't scratch it" de Dorff, le groupe est bel et bien parti pour faire quelques tours ... Un breakdancer très doué que Wes tente tant bien que mal d'imiter est également invité à concurrencer les Bizkettes : Mr Wiggles. Très controversé et taxé de "commercial" par certains, ce clip est en rotation lourde sur MTV pendant plusieurs mois.
* My Way

La scène d'intro présente les membres du groupe, Fred disant "It's for "My Way", we gotta shoot a video today, I've no idea what it's gonna be about". Ce soi-disant manque d'inspiration se traduit donc par le fait que le groupe se vêtira d'une foule de déguisements tous aussi ridicules les uns que les autres en compensation. Le morceau débute simplement, le groupe jouant son morceau dans un studio, et Fred parfois sur fond bleu, filmé en vrai crooner années 60. Seulement, lorsque le morceau s'énerve plus sérieusement, le délire commence, et voilà nos musiciens déguisés en musiciens d'orchestre Jazz, en une bande de motards pitoyables ou même en sauvages préhistoriques. Les membres du groupe, Wes et Lethal en tête jouent donc constamment aux cons, Wes en bon néanderthalien s'amusant à empiler des bouts de bois sur son cou, et Lethal cravachant sa moto comme un cheval.
* My Way (William Orbit Remix)

Commencant par la même scène que celle du clip original, Limp Bizkit profite de ce remix pour remettre une couche de son clip le plus drôle, appuyé cette fois par nombre d'images backstage où l'on peut voir les membres du groupe vêtus de mille façons, Fred rendant son verdict à savoir si le groupe sera vêtu de cette façon pour une scène entière. On peut ainsi voir John en indien, Sam en léopard ou Wes en militaire avant que Fred n'arrête ses choix sur les costumes qui apparurent dans le clip original. Encore moins sérieux que ce dernier, ce clip nous montre également les cinq membres devant un tag mural "Limp Bizkit Sucks", tous habillés en Puff Daddy et rivalisant de ridicule. Serait-ce une dénonciation ?
* Boiler

De loin, le clip le plus ambitieux et le plus réussi du groupe avec celui de "Sour". Limp Bizkit a longuement milité sur son site Internet afin que MTV accepte enfin de passer le clip, et on leur pardonne largement cette conduite un peu mégalomaniaque, au vu de la qualité de cette vidéo. Fred a cette fois fait les choses en grand en imaginant un scénario incompréhensible par le commun des mortels. Dans une chambre d'hôtel avec une fille, il commence à se déshabiller quand la fille voit un objet en métal lui sortir de la bouche et faire exploser une bombe. Fred en réchape de peu et se retrouve ensuite dans un fast-food miteux pris pour cible par une voiture-bélier, dans un bordel pas des plus luxueux non plus, ou même dans une usine transformant les aliens de la couverture de l'album en saucisses, le tout transformé en dessin animé, Fred étant également dessiné. Bref, Fred a pété les plombs, mais dans le bon sens, et nous délivre là un petit chef d'oeuvre. Il rejoint enfin le reste du groupe dans des catacombes pour finir le morceau dans une mise en scène grandiose où des démons noirs les encerclent, et où les eaux s'élèvent à chaque hurlement de Durst. Superbe !
* Eat You Alive

Premier clip du quintet sorti avant l'album, Eat You Alive est présenté par Durst comme un court-métrage : Eat You Alive vient s'afficher sur l'écran. Deux ambiances se succèdent ici : sombre lors du refrain, voyez les captures ; et naïve lors du pont plus mélodique. Un scénario original soutient le titre : Fred a kidnappé une jeune fille, en la présence de Thora Birch, afin de lui jouer le titre dans une clairière servant de scène improvisée au groupe. D'abord agressif, Fred lui déclare en réalité sa flamme tandis que le père de la kidnappée cherche le lieu du drame dans les bois en compagnie de policiers. Bien entendu, l'amour devient réciproque durant le titre, ce qui rendra fou de rage le père qui une fois arrivé sur place, voit sa fille seule et ligotée, Limpbizkit ayant pris la fuite. Naïf ? Excellent ? Quel que soit votre avis, ce clip est de très loin celui où Fred allie le mieux l'image au son, et surpasse encore la qualité du clip de Boiler ! Il confirme également le fait que Durst ait choisi de continuer dans cette voie plutôt que de se contenter de clips minimalistes tels que ceux de My Generation ou Break Stuff .
* Behind Blue Eyes

Seconde reprise de Limpbizkit après celle du culte "Faith" de George Michael, "Behind Blue Eyes", reprise des Who, est également accompagné d'une vidéo. Ce clip est de loin le plus minimaliste réalisé par Fred Durst. Seul membre du groupe avec Lethal ayant véritablement oeuvré sur ce titre, il se met seul en scène, de la plus simple des manières, chantant le titre devant un fond blanc éblouissant. Apparaît alors la magnifique Halle Berry, invitée pour l'occasion, dont le jeu parviendra même à se ressentir le temps d'un vidéoclip ! Pour exemple, celle-ci parvient à verser une larme, et embrassera Fred Durst pendant près de 40 secondes durant le clip. Le scénario, quelque peu surréaliste montre Halle Berry visitant Durst dans ce qui laisse supposer être une cellule. Après la scène du baiser, les vêtements des deux personnages sont échangés, et c'est Durst qui ressort de la cellule, Berry s'écroulant de désespoir au sol. Ce clip est donc très minimaliste, mais à la fois plus touchant et sincère qu'une éventuelle surproduction qui n'aurait pas convenu à une ballade si magnifique .
* Behind Blue Eyes (Version Live)

Faith était une reprise, et a bénéficié de deux versions vidéo; Behind Blue Eyes, seconde reprise éditée par le groupe, voit également un second vidéo-clip l'illustrer. Tourné lors du Back2Basics Tour en compagnie de Korn, tout comme l'a été le clip de Faith encore une fois, cette vidéo présente un contraste étonnant entre la ballade très calme interprétée par Fred Durst et DJ Lethal, et des images live du groupe, bien plus énergiques. Fred se livre également dans une ambiance feutrée, acroché à son micro, et présente de nombreuses images backstage, comme celles de John Otto s'entraînant à la boxe torse nu ou de Sam Rivers délaissant sa basse pour une guitare acoustique. L'ambiance générale du morceau est mieux mise en avant avec ce clip quelque peu amateur qu'avec le précédent, et les paroles mieux dévoilées. En quelque sorte un bonus dans la longue vidéographie du groupe.
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